Elle lance Sleep, d'Azure Ray. Elle se dit : "Tiens. J'ai un peu de temps là." Elle va sur son blog. "Dernier article : 18 novembre". Ah ouais déja. Ça passe vite. Et puis présentement, elle est malade donc bon, elle a pas trop la patate pour écrire. Mais bon.
Qu'est-ce qu'elle a ? Une rhino machin. Et puis des vertiges aussi. Et puis elle va pas très bien dans sa tête non plus. Cette maladie tombe à pic, elle avait besoin de repos et de s'éloigner des gens qu'elle commence à craindre. Alors elle a réfléchit. Elle s'est demandé où ils en étaient. Si ils avaient un avenir. Si elle ne se voilait pas la face. Si elle était prête à assumer. À continuer. À les aimer. Malgré tout.
Elle a réfléchi longuement. Elle a écrit des "pour" et des "contre" sur un papier. Elle a fait des listes. Et s'est surtout souvenu du passé. Et des situations similaires. Et de la façon dont elle avait continué.
L'histoire ne dit pas quelle conclusion elle a tiré de sa réfléxion. Ça serait trop facile. Et subjectif. C'est son histoire. Sa pensée. Elle se réaproprie son esprit et son corps, qu'elle doit apprendre à aimer. Elle se fixe quelques objectifs de préservation. Parce que c'est vital. Parce que si elle ne le fait pas, elle ressombrera. Parce que si elle oublie tout cela, elle se détruira.
Elle continuera son utopie. Parce qu'elle croit en cela et qu'elle ne voit pas pourquoi elle se priverait de son monde. Celui qu'elle aime. Et elle essaiera, encore et encore, de convaincre son fiancé qu'il fait partie de ce monde. Même si il ne la croit pas. Ils se disputeront sûrement. Mais cette fois, elle sera plus sereine. Parce que cette fois, elle continuera à y croire. Elle ne lui permettra pas de mettre en doute son innocence et sa façon de voir le monde. Elle sait qu'elle est naïve et un peu idiote de croire en ce qu'elle crée. Mais elle assume.
Elle est bizarre. Parfois même, elle se fait peur. Mais elle garde une dose infime de confiance en soi, au cas où. Et, de temps en temps, cette portion d'estime ressurgit. C'est cliché, mais elle le vit ainsi.
Et elle continuera ...
Encore et encore ...
Until the end.
Qu'est-ce qu'elle a ? Une rhino machin. Et puis des vertiges aussi. Et puis elle va pas très bien dans sa tête non plus. Cette maladie tombe à pic, elle avait besoin de repos et de s'éloigner des gens qu'elle commence à craindre. Alors elle a réfléchit. Elle s'est demandé où ils en étaient. Si ils avaient un avenir. Si elle ne se voilait pas la face. Si elle était prête à assumer. À continuer. À les aimer. Malgré tout.
Elle a réfléchi longuement. Elle a écrit des "pour" et des "contre" sur un papier. Elle a fait des listes. Et s'est surtout souvenu du passé. Et des situations similaires. Et de la façon dont elle avait continué.
L'histoire ne dit pas quelle conclusion elle a tiré de sa réfléxion. Ça serait trop facile. Et subjectif. C'est son histoire. Sa pensée. Elle se réaproprie son esprit et son corps, qu'elle doit apprendre à aimer. Elle se fixe quelques objectifs de préservation. Parce que c'est vital. Parce que si elle ne le fait pas, elle ressombrera. Parce que si elle oublie tout cela, elle se détruira.
Elle continuera son utopie. Parce qu'elle croit en cela et qu'elle ne voit pas pourquoi elle se priverait de son monde. Celui qu'elle aime. Et elle essaiera, encore et encore, de convaincre son fiancé qu'il fait partie de ce monde. Même si il ne la croit pas. Ils se disputeront sûrement. Mais cette fois, elle sera plus sereine. Parce que cette fois, elle continuera à y croire. Elle ne lui permettra pas de mettre en doute son innocence et sa façon de voir le monde. Elle sait qu'elle est naïve et un peu idiote de croire en ce qu'elle crée. Mais elle assume.
Elle est bizarre. Parfois même, elle se fait peur. Mais elle garde une dose infime de confiance en soi, au cas où. Et, de temps en temps, cette portion d'estime ressurgit. C'est cliché, mais elle le vit ainsi.
Et elle continuera ...
Encore et encore ...
Until the end.
